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 MATTIE ✖ l'enfer est pavé de bonnes intentions

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Nola Davis-Potter

desert rose ❀


Messages : 851
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MessageSujet: MATTIE ✖ l'enfer est pavé de bonnes intentions   Mar 20 Nov 2012, 21:00


Matilda Flemming

« Le scandale du monde est ce qui fait l’offense
Et ce n’est pas pécher que pécher en silence.  »

▬ Molière



identité

NOM: Flemming
PRÉNOMS: Matilda, Felicia
SURNOMS: Matt, Mattie, Macie, M.
DATE DE NAISSANCE: 04 Juillet 2077
À: San Francisco (Californie)
ÂGE : 22 ans
NATIONALITÉ: Américaine
ANNÉE D’ÉTUDE: Cinquième
SIGNE PARTICULIER: Aucun.

► Inventé
► Lucy Hale
► Platine | Natation

Crédits : © Lucy Hale Central (icons) || © Jewels (avatar) || © Tumblr (gifs)



HISTOIRE

« Tous ces défauts humains nous donnent dans la vie
Des moyens d'exercer notre philosophie. »
— Molière






    MATTIE ❥ Cinq ans ❥ San Francisco (CA)

La petite fille ouvre ses yeux, serre sa peluche. Dans la rue, deux voitures, coffres ouverts, bondés. Une main délicate se pose sur sa tête, la tapote affectueusement. Son père se baisse à sa hauteur mais elle ne cille pas, regarde simplement les deux véhicules d'un oeil morne. Allez Matt, ça va aller... tu as ton ours avec toi? Elle acquiesce, porte ladite peluche à sa bouche, la mâchouille un moment, mais ce n'est pas très bon. J'veux pas partir papa. Oui, oui, il sait, mais il en ont déjà parlé. Seulement, ils n'ont pas le choix. San Francisco a beaucoup souffert de la guerre et malgré le soleil, plus rien n'est lumineux pour les Flemming. Leur niveau de vie correct leur avait permis de se procurer les dernières technologies, et ils avaient même eu un robot domestique. Hélas, tout avait changé et en une nuit, leur vie s'était effondrée. Mattie n'avait que deux ans, mais ses grands yeux éveillés n'ont été témoins que de la reconstruction, encore difficile. Elle s'en fiche, elle est heureuse, ici, mais ses parents se font beaucoup de soucis. Les factures s'alourdissent pour financer les réparations et ils ne se font pas à l'idée de revivre sur les ruines de leur belle villa californienne. La Louisiane, étonnamment, est l'une des régions les moins touchées. Des millions d'Américains affluent dans le Sud-Est pour y espérer trouver de meilleures conditions de vie, et les Flemming n'y échappent pas. De toute façon, ça ne pourra pas être pire qu'ici. Matilda n'en sait rien car elle est trop jeune, trop innocente pour comprendre la galère des adultes, alors ils lui sourient gentiment, inventent une histoire stupide, lui offrent une peluche pour mieux faire passer la pilule.
Je sais, honey. Il se relève, et retourne charger des cartons. Mattie reste seule, debout.
Elle ne veut pas partir.



    MATTIE ❥ Douze ans ❥ Nouvelle-Orléans (LA)

La Louisiane, c'est la vie.
Mattie inspire une grande bouffée d'air nocturne, frais et délicieux, notes de fêtes et d'ivresse. La musique est audible depuis les toits, et elle dévore de ses grands yeux la ville-lumière qui s'étend à ses pieds. Sept ans déjà et elle rit en repensant à sa détresse d'enfant quittant San Francisco. Cette ville est magique, enivrante, sublime. C'est un mirage, une féérie, fait de couleurs et de sons, de monde et de vie. Oui, la vie - ici tout prend vie, tout devient Beau. C'est un Paradis au goût d'impossible mais Matilda saisit ce rêve à pleines mains et s'en imprègne, autant qu'elle le peut, s'immerge toute entière dans cette atmosphère fascinante, cette ville qui bat au rythme des pulsions de son coeur.
Installée en centre-ville, elle n'a jamais été aussi heureuse, goûte avec délice les plaisirs de l'enfance. Ses parents ont refait fortune, et sans être riches, la vie est confortable et leur offre une sérénité bienvenue. Avec ses amis elle découvre la liberté, et c'est grisant, de se promener impunément la nuit dans les rues dansantes, sautant de toit en toit, gracieusement ou maladroitement, se fondant parmi les chats et se repaissant de l'étendue immense de lumière qui se déverse à ses pieds. Ils restent assis jusqu'à l'aube - l'agitation ne cesse jamais, la rumeur de la rue se transforme simplement en frémissements joyeux.
Mattie est heureuse, Mattie est joyeuse. Elle promet déjà d'être une belle jeune fille, malicieuse et espiègle, mais sans aucun doute bien élevée. Manières et sourire poli, Mattie suscite la fierté et l'amitié. Discrète, timide, elle offre tout l'amour dont elle dispose à sa ville et ses habitants.
Douze ans déjà, et Mattie pourrait mourir de béatitude devant son exquise vie.

Lorsque tous les enfants se rejoignent, sur un toit plat, sur les dalles blanches, ils se mettent en cercle et se racontent à voix basse des histoires. Des histoires qui font peur, d'autres qui font rire et d'autres plus sérieuses, sur la politique - ce qu'ils ne comprennent pas encore très bien. C'est qui, Gordon? Tes parents, ils l'aiment bien? Et toi, t'en penses quoi? Ça veut dire quoi en vrai, "dictature"? Pourquoi on n'a pas le droit d'en parler? Quoi, tes parents ils sont résistants? Les miens disent que c'est un grand président.
Les questions fusent et Mattie ne sait pas quoi répondre. Ses parents n'en parlent pas trop, alors cela lui donne l'impression que Gordon leur convient. Ils l'encouragent à en parler en bien, lui expliquent son action mais ça ne l'intéresse pas vraiment. Ce qu'elle préfère? Inventer des histoires et surtout écouter celles des autres... ou leurs petits secrets. Les confidences viennent vite dans les bouches enfantines, plus ou moins significatives, mais Matt les trouve toutes très intéressantes. Certains ont déjà fumé, d'autres volé, d'autres ont beaucoup menti. Elle, elle n'a rien n'a cacher, et c'est quand le jeu de vérité se met en place qu'elle jubile intérieurement. Trois propositions dont une vraie, devinez! Matt est la plus forte. Un tel regarde ses pieds quand il ment, l'autre bafouille systématiquement. Elle repère, enregistre, annonce le « tu mens » d'une voix excitée. On ne cesse de lui répéter qu'elle a de la chance de discerner le mensonge - elle hausse les épaules, peu convaincue. A douze ans, quelle est l'utilité d'un tel don?



    MATTIE ❥ Seize ans ❥ Nouvelle-Orléans (LA)

« T'es une menteuse. », s'écrie Annie, le regard noir. « Ça suffit... » soupire le prof, désemparé. Lève un oeil sur les deux jeunes élèves qui se font face, marquant l'opposition. Ce genre de conflits n'a pas lieu, d'habitude, dans leur lycée. Las, il se racle la gorge. « Bon, Matilda, tu es sûre de ce que tu avances? » L'intéressée répond sans une once d'hésitation, fixe l'adulte dans les yeux. « Certaine, monsieur. Annie a triché pendant le contrôle de bio. Je l'ai vue, j'ai essayé de lui en parler mais elle a nié. C'est très simple, elle ne peut s'empêcher de toucher ses cheveux quand elle ment. Je sais que ça ne constitue pas une preuve mais je voulais vous en avertir. Les tricheurs doivent être punis. » Sourire hypocrite en direction de la prénommée Annie, en larmes. Le prof la regarde, désolé - lui, ça ne l'inquiète pas qu'elle triche en bio. Ce qui l'inquiète plus, c'est le comportement de Matilda. « Annie, as-tu triché? » La jeune fille hésite, cherche le soutien de Matilda et implore silencieusement son amie, mais celle-ci reste de marbre. Elle baisse la tête, sort un "oui" étouffé et se brise, se met à sangloter. Nouveau soupir. « Bien. Tu seras punie en conséquence... Tu peux sortir maintenant. J'aimerai bien m'entretenir avec Matilda, seul. » Annie part d'un pas lourd, de grosses larmes coulant sur ses joues, claquant la porte et claquant de la même manière son amitié avec la jeune californienne. Matilda n'a pas bougé, semble étonnamment calme, presque innocente. « Je croyais qu'Annie était ton amie. Tu n'étais pas obligée de la dénoncer... pourquoi? » La question prend la brunette au dépourvu, qui hausse les épaules, fataliste. « Qu'est-ce que j'en sais? Il faut bien que quelqu'un repère les tricheurs et les menteurs, non? Moi, je n'ai rien à cacher, je peux me le permettre. Je fais ça pour rendre service, mais si vous soutenez les menteurs et les tricheurs... » Ses lèvres s'étirent en un sourire qui fait frémir le professeur. « Non, bien sûr que non. Mais tu vas perdre ton amie. » « Tant pis. J'en trouverai d'autres. Et puis elle m'a déçue. Si elle avait été mon amie elle ne m'aurait pas menti. Honnêtement? Elle n'a que ce qu'elle mérite et ce n'est en aucun cas de la délation ou de la calomnie. » Elle campe sur ses positions, que peut-il répondre à ça? Il n'y a rien à dire de plus. Matilda a eu ce qu'elle voulait, rideau. D'un geste de la main, il la congédie, mais, main sur la poignée, elle se retourne. « Au fait, que pensez-vous de l'Académie Weins? » Cette fois il n'a pas le droit à l'erreur, il le sent à son ton. La question est loin d'être anodine. « Excellente... réputation, d'après ce que j'ai entendu dire. Et, toujours d'après la rumeur, c'est là où tu vas après le lycée? » Question de convenance. Tout le monde sait que les parents de Matilda Flemming veulent l'envoyer poursuivre ses études là-bas, au plus près des futures élites, car ils ne veulent que le meilleur pour elle, pas vrai? En bonne fille obéissante, elle fait ce qu'ils lui disent, ne se pose pas trop de questions existentielles. Les discussions sur la politique l'intéressent toujours, mais lorsqu'elle y prend part, c'est souvent pour défendre Gordon.
La propagande fait ses preuves, lentement s'insinue dans son esprit réceptif et y sème les graines du poison. « Oui, absolument. Mes parents resteraient ici, et moi... De San Francisco à la Nouvelle-Orélans à New-York, j'aurai fait beaucoup de chemin. Je ferai de bonnes choses là-bas. Je sais que vous ne m'estimez pas parce-que j'ai dénoncé Annie... mais j'ai du potentiel. Je suis sérieuse, je suis motivée. Je ne veux pas tout gâcher à rester coincée dans le bayou toute ma vie. » Cette fois, elle lui offre presque un sourire d'excuses, comme gênée à l'idée d'imaginer sa vie dans la même ville, éternellement, à travailler sous les ordres d'un homme dont elle ne connaît rien. L'Académie lui ouvrira des portes, et sans faire trop de zèle, elle pourra faire quelque chose de sa vie - le rêve de l'ascension sociale, sans doute.



    MATTIE ❥ Dix-huit ans ❥ New-York City (NY)

Enfin, elle y est. Devant la porte, le coeur battant, elle pose un pied dans l'enceinte de sa nouvelle école. Ses parents n'ont pu entrer dans la ville et sont restés en Louisiane, mais la voilà, elle, dans les rangs de l'élite. Elle a perdu ses grands airs, maintenant qu'elle est anonyme dans la foule, et voilà qu'elle serait même plutôt gentille. Discrète, réservée, un peu timide mais très travailleuse, Mattie se sent comme un poisson dans l'eau après quelques mois de rentrée. Zinc, disent-ils, pour commencer. Elle côtoie beaucoup de monde, du plus haut de la pyramide au plus bas - il y a la Reine Calypso Storm et les Platines comme James Miller. Visage inconnu elle se fond sans problème dans la masse, évite les Plombs - cette fille bizarre, Spencer Fitz, ou ce drogué Frederic Host car ce sont de mauvaises fréquentations. Elle a sa chance, Mattie, elle ne veut pas la ruiner.

Au fur et à mesure que les années passent, Matilda devient de plus en plus convaincue du bien-fondé et de la légitimité des actions de Michael Gordon. Le traitement fait effet, elle ne cherche pas à s'y opposer. Pourquoi, après tout? Ses parents l'encouragent, persuadés qu'elle finira ministre ou quelque chose dans le genre. Les graines ont germé et désormais, Matt commence à se sentir concernée.
Sa timidité s'efface, et chassez le naturel il revient au galop. Sans trop se monter la tête, elle exhibe ses excellents résultats avec l'assurance tranquille de celui qui vainc, créant son propre chemin vers sa réussite. Elle ne se rend compte de rien, ne peut réaliser qu'elle abandonne sa liberté de penser au "profit" d'un schéma de pensée dicté par ses professeurs. Ne peut même imaginer qu'elle se transforme en bon petit soldat, alors qu'elle a toujours plus ou moins recherché et revendiqué son libre-arbitre, déjà enfant. Ne pouvait savoir qu'elle était peut-être prédisposée à ce traitement, à cette nouvelle vie, cerveau finalement innocent et trop peu blindé, pas assez résistant et franchement malléable.
À son entrée à Weins, Matt concevait mal encore comment faire passer les intérêts d'une entité abstraite avant les siens. Pas que ça l'intéressât, en plus. Certes, ses parents pensaient que Gordon était un bon politicien, mais il ne militaient pas pour sa cause. Certes, elle a été influencée, mais ne serait pas allée jusqu'à vouloir briser ses ennemis. Une influence rebelle, et elle aurait très bien pu réaliser son erreur, se rebeller - quoique trop couarde pour résister bien longtemps, elle l'aurait quand même fait, et ne se serait pas jetée dans la gueule du loup.



    MATTIE ❥ Vingt-deux ans ans ❥ New-York City (NY)

Jamais la vie ne lui a été aussi favorable.



CARACTÈRE

« La faiblesse humaine est d'avoir
Des curiosités d'apprendre
Ce qu'on ne voudrait pas savoir. »
— Molière





« Professeur? » La sonnerie a déjà retenti depuis longtemps, mais la question lui brûle les lèvres. Bien sûr qu'elle ne veut pas être en retard à son prochain cours - c'est juste qu'elle ne peut se retenir plus longtemps. « Oui, Matilda? Tu as une question? » Elle inspire fort, pince les lèvres, ferme les yeux. « Vous... vous... Vous croyez en Gordon? » Le professeur ouvre des yeux ronds, subitement, il semble mal à l'aise. La question fuse, tranchante. Il sait quoi répondre. « Bien sûr. » Elle semble immédiatement soulagée; un grand sourire se peint sur son visage et elle lâche même un court rire. « Oh merci mon dieu; non, franchement, j'ai eu peur! En fait je vous demande ça parce-que je trouve que vos cours sont un peu, comment dire, passifs sur le rôle de notre Président dans la société américaine actuelle, vous voyez? Surtout j'avais peur que vous ne soyez pas à cent pour cent convaincu du bien fondé de ses actions ou pire, que vous fassiez partie d'une branche de la Résistance, et je vous aurais alors dénoncé, mais ça m'aurait brisé le coeur parce-que je vous aime vraiment bien. » Elle sourit, pose sa main sur son coeur et soupire de soulagement. « Merci d'avoir levé le doute! Bon, je file, j'ai Arts maintenant. À demain? Et vive l'Amérique! » Elle quitte la salle en courant, perchée sur des talons qu'elle maîtrise mal, ses cheveux bruns négligemment attachés en chignon.
Le professeur reste immobile, un peu inquiet.
Mattie Flemming se met à fliquer les profs. Intéressant. Nul doute que son récent statut de Platine aura achevé la transition de son cerveau vers l'endoctrinement le plus total. Il hausse les épaules. Après tout, c'est loin d'être un cas unique, quoique... Quoiqu'il n'a jamais vu auparavant un élève aussi fouineur. Malgré son visage souriant et ses airs de jeune première, il se doute qu'elle n'est pas complètement innocente.
Il y a quelque chose en elle qui fait frémir...

Matilda fut un jour une jeune fille comme les autres. Un peu vaniteuse, optimiste, amoureuse, superficielle.
Matilda fut un jour cette adorable sucrerie dont on n'a jamais assez. Collectionnant les amis avec une grâce discrète, presque insolente. Timide, discrète et un peu effacée, s'appliquant avec soin, peu intéressée par la politique et surtout, bien élevée.
N'approche pas les Plombs, Mattie. Tu les as vus? Une bande de toxicomanes tellement embrumés dans leurs idées anarchistes qu'ils en oublient de faire honneur à leur pays. Elle avait levé les yeux sur James Miller, baissé les yeux, ne sachant même pas pourquoi c'était à elle qu'il adressait la parole. Tu es brillante, Mattie. Un tel potentiel ne devrait pas être gâché... Tu me fais penser à une petite chenille; crois-moi, tu es appelée à briser ta chrysalide. Ne perds pas ton temps avec eux. Tu me décevrais... beaucoup.
Peu de temps après, elle avait coupé les ponts avec tous ses amis Plombs. Si James Miller l'avait remarquée, elle ne voulait certainement pas le peiner.
Si facile de lui faire croire que tout irait mieux.


« Stan? J'ai un truc à te dire. » Le surveillant s'approcha, curieux. D'habitude, Matilda ne se donnait pas trop la peine de lui parler. « Tu vois qui c'est, Monsieur Norton? Le prof d'histoire des 5A? Je ne le sens pas du tout. J'ai bien l'intention de faire quelques recherches, mais tu peux préparer son avis de licenciement. Ce mec n'est pas fiable et il n'est certainement pas assez convaincant pour des 5A. Je sais que c'est le début de l'année, mais... Il peut devenir dangereux. » Stan hoche la tête, convaincu. Mattie Flemming est d'une efficacité remarquable; tout le monde sait quel petit manège elle a en tête - débusquer le linge sale des autres et s'en servir contre eux - ceux qui ne sont pas fidèles à la Nation. Il part en direction du bureau du directeur, bien décidé à le mettre au courant. Le coeur léger, Mattie sort son téléphone, coche "Brett Norton" et examine les autres noms. Elle a encore beaucoup de travail, mais petit à petit, ceux qui sont trop récalcitrants vont tomber comme des mouches.
Oups.

Matt est aujourd'hui une Platine très zélée, et surtout très rusée, trop pour son propre bien. Sa capacité à mettre son nez dans les affaires des autres est assez hors-norme, et elle a décidé de s'en servir pour être utile à son pays et à son idole. Quoi de plus savoureux que de participer à la chute d'un ennemi de l'Etat?
Ses ennemis à elle ont raison de se méfier. En bonne voie pour devenir un parfait petit robot, Mattie a bien changé depuis l'année dernière, seulement, et est carrément méconnaissable depuis son entrée à l'Académie. Elle est Platine désormais, et assume son rôle avec fougue. Jeté, les habits informes; oubliés, les doutes sur le bien-fondé de l'Académie. C'est une nouvelle personne.
Petite fouineuse, elle ne reculera devant rien pour briller parmi les siens, pour rendre Gordon fier. Quitte à se mêler de ce qui ne la regarde pas, même si cela est dangereux... Elle l'est à sa manière. Un peu comme un attrape-mouche; elle garde cette apparence sucrée et terriblement tentante mais ne laisse pas partir ceux qui s'y engluent, les petites mouches néfastes au bien-être de l'Amérique.


« Hey Reb! » L'appelée se retourne, un grand sourire éclaire son visage et elles se tombent dans les bras. « Mattie! » Étreinte, regards qui pétillent. Elles se reconnaissent, n'ont pas besoin de mots superficiels. « J'ai fait virer Norton. J'avais raison, je viens de fouiller un peu, et il s'avère qu'il a un casier judiciaire. Atteinte à l'État, il a fait partie d'une cellule terroriste. Je ne sais même pas comment l'administration est passée à côté de ça. » Elle secoue la tête, hausse un sourcil. Je-suis-outrée.


Matt est très tendre envers ses amis, et prend un malin plaisir à tester les limites de sa cruauté sur les Plombs et autres Zincs récalcitrants.





YOU & YOURSELF
Mais qui donc se cache sous le masque ?



Ton p'tit nom/pseudo : I love you 

Ton âge : :leche: 

Un ou plusieurs comptes sur le forum ? siffle

Comment as-tu connu le forum ? :cagoule: 

Et comment tu le trouves ? lovely

Quelque chose à ajouter ? Surprise! :hula:

Merci à toi, nous te souhaitons la bienvenue sur Weins ~ Le staff reste à ta disposition si tu rencontres le moindre problème. Souviens toi, tu disposes d'une semaine pour remplir ton dossier ; s'il te faut plus de temps n'oublie pas de le signaler. A très bientôt ♫




Dernière édition par Matilda Flemming le Ven 19 Juil 2013, 18:20, édité 7 fois
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