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 ALBA + le chant des sirènes

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Nola Davis-Potter

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MessageSujet: ALBA + le chant des sirènes   Mer 29 Avr 2015, 15:51

Alba Montero

◆ primadonna girl, yeah
all i ever wanted was the world ◆



◆ Alba Lucía Montero de la Serna
◆ 15/08/1985 - 30 ans
◆ En ville depuis début octobre 2013
◆ Chilienne, née à Santiago
◆ Boulangère
◆ Célibataire
◆ Hétéro
◆ bad blood
◆ Jenna Coleman

entre les lignes

L'affaire : si elle est là, c'est pour ça. C'est le décès de sa cousine, Lila Torres, qui a forcé Alba a pointer le bout de son nez à Fairhope. Est-ce qu'elle connaissait bien Lila ? Non. Est-ce qu'elle avait envie de quitter Jacksonville pour s'installer dans une petite ville ? Non plus. Ce serait mentir que de dire qu'Alba ne s'est pas sentie touchée par le décès de la jeune femme, mais honnêtement, elle s'est rendue à Fairhope uniquement parce-qu'elle était l'une des rares de la famille de Lila résidant aux Etats-Unis, et pas trop loin. Rapidement, elle a appris qu'il y avait plus que ça, que la pauvre Lila n'était qu'un maillon de la chaîne et que rien n'était terminé. Alors, n'ayant franchement rien de mieux à faire de sa vie, Alba a finalement posé ses valises à Fairhope avec l'intention de... euh, de trouver une nouvelle occupation. Officiellement, elle vient ici pour "un nouveau départ", officieusement parce-que ses perspectives d'avenir ailleurs n'étaient pas non plus bien glorieuses.

Et puis, il faut dire que cette affaire du Poète l'intrigue, la glace, l'effraie, l'excite. Alba suit les déroulements de près mais sans avoir l'air d'y toucher, et essaie de se la jouer détective privé en pointant le bout de son nez là où il ne faudrait pas. Et entre nous ? Ce n'est pas la meilleure idée qu'elle ait pu avoir...

Caractère : Alba, il faut bien la connaître pour l'apprécier - mais vraiment. La trentenaire est une force de la nature qui a la fâcheuse tendance de parler avant de réfléchir : malgré ses efforts elle est très impulsive et peut se montrer parfois caractérielle. C'est pourquoi elle semble souvent désagréable et superficielle - néanmoins elle n'est pas méchante pour de vrai. Alba aime jouer de son côté un peu garce, et elle se reconnaît volontiers comme égoïste, de mauvaise foi, rancunière, prompte à jurer... la liste est longue. En vérité, elle est convaincue d'être une ratée et fait tout pour apparaître forte et fière, quitte à être mal jugée.

Mais si on prend le temps de regarder au-delà de son sourire narquois et de son apparente futilité, on découvre est une jeune femme beaucoup plus abordable, attachante et généreuse. Toujours dynamique, le sourire aux lèvres, prête à donner un coup de main ou à s'investir dans un projet, c'est quelqu'un sur qui on peut compter, à condition de faire partie de son entourage proche. Son honnêteté laisse parfois à désirer et elle a une morale parfois discutable mais elle est pleine de ressources et c'est quelqu'un avec qui on peut passer du temps.

Elle n'est ni douce, ni patiente, ni diplomate : elle râle et jure (souvent pour la forme), se plaint souvent, n'aime pas les concessions et les approximations. Alba fait semblant de reléguer ses émotions au placard parce-que ça l'arrange, elle aime bien montrer son petit côté dur à cuire mais elle a un coeur d'or. Il faut juste bien le chercher pour le trouver.

À savoir : Alba a plagié la thèse de sa meilleure amie à l'université pour avoir son diplôme et n'a jamais été exposée au grand jour ◆ Elle prend soin de son physique et de son apparence et déteste apparaître négligée ◆ Elle cuisine vraiment bien, beaucoup, souvent, et a systématiquement une assiette de plus sous la main des fois qu'un invité passerait à l'improviste. C'est d'ailleurs pour cela qu'elle a décidé d'ouvrir une boulangerie/salon de thé à Fairhope. ◆ Elle lit tout le temps, ne se déplace jamais sans un bouquin ◆ Avant d'être boulangère, elle était chroniqueuse radio à Jacksonville (Floride) ◆ Elle a le vertige et a peur des profondeurs de l'océan ◆ Elle parle couramment espagnol et jure tout le temps dans cette langue ◆ Elle chante toujours sous la douche - et partout ailleurs en fait: elle vit au rythme de la musique ◆ Elle adore les chats et voudrait en adopter un ◆ Elle n'est sur aucun réseau social, utilise peu internet et n'a pas de télé



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Nola Davis-Potter

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MessageSujet: Re: ALBA + le chant des sirènes   Jeu 24 Déc 2015, 16:03

lonely hearts club

◆ I can't help that I need it all
The primadonna life, the rise and fall ◆


JACKSONVILLE (FL), 2013
Je n'écris pas, je saigne. ❞


Lila Torres a été assassinée. C'est sa mère qui l'appelle d'abord, et qui parle si vite qu'Alba en a le tournis. Quoi ? Et, surtout qui ? La fille de Soledad ? C'est un peu triste. Tragique, même, pense Alba en finissant sa manucure.

C'est une belle journée dehors. De la fenêtre de son apparement, elle aperçoit les rues ensoleillées et vivantes de Jacksonville, les vitrines des magasins qui brillent, les voitures qui passent. Elle écoute distraitement sa mère - Gabriela ne semble pas vouloir s'arrêter. L'horloge indique bientôt dix heures, elle va devoir partir au travail. Prenant une grande inspiration, elle coupe sa mère, mais n'a pas le temps d'aller jusqu'au bout. « Il faut que tu y ailles, Alba. »

Et c'est ainsi que les ennuis commencèrent.

*
Non, je déconne.

En fait, les ennuis ont commencé il y a bien plus longtemps que ça... dès le début, d'une certaine manière. Les Montero ont dû fuir leur pays et leur ville à cause des troubles nationaux et de la dictature de Pinochet, moins d'un an après la naissance d'Alba. Ils seraient partis plutôt, mais ces médecins, notables de Santiago, s'y refusaient : et puis Gabriela est tombée enceinte au mauvais moment. Ils ne voulaient rien risquer.

Leur arrivée aux Etats-Unis, à San Diego, s'est faite dans la clandestinité, au milieu d'autres réfugiés. Ça a été la précarité, l'attente interminable pour obtenir statut de réfugié politiques. Ça a été l'abandon d'une vie de privilèges pour une vie de privations : plus de relations, plus d'argent, plus de repères. Gabriela a obtenu une place en tant que femme de ménage pour un couple de riches américains, les Hamilton. Ils avaient une fille de l'âge d'Alba, Kelly, et c'est peut-être pour ça qu'ils ont accepté qu'elle vienne parfois avec sa mère. Jorge a d'abord trouvé une place comme vendeur dans une supérette, puis comme garagiste. Quand elle n'était pas chez les Hamilton à jouer à la poupée avec Kelly pendant que sa mère faisait briller leur villa, Alba se retrouvait à jouer à la poupée sur les carcasses de voitures dans un garage plus ou moins légal sentant le cambouis et les cigares cubains. Evidemment, Alba n'y voyait pas d'inconvénients: elle était déjà très débrouillarde et devient rapidement responsable. Puis elle apprit l'anglais toute seule à l'école, dans le quartier où beaucoup d'élèves étaient eux aussi des enfants de l'immigration... donc des stigmatisés, des racisés, des rejetés. Ils en souffraient ensemble, mais se soutenaient mutuellement. Puis lorsqu'il a fallu déménager et qu'elle s'est retrouvée dans une école d'américains, les choses ont changé. Malgré le visa tout beau qu'elle était fière de détenir, les moqueries et la condescendance générale ne cessaient pas. Et Alba n'aimait pas ça, elle décida donc qu'elle ferait mieux qu'eux, mieux que tous. Elle se mit à écouter la radio tous les soirs et à  répéter après les speakers pour s'entraîner à maîtriser l'accent et à passer sa journée entière à lire et à écrire pour progresser. Son but était de se fondre dans la masse, de ne plus apparaître comme l'étrangère.

Tout est devenu plus facile lorsque les Montero ont vu leur statut de médecin être reconnu, et ont pu s'installer à leur compte. Nouveau déménagement nouveau quartier, nouvelle identité. Alba apprenait à se montrer sous son meilleur jour. Mais il y avait cette flamme en elle, cette colère et cette rancoeur qu'elle transformait en ambition dévorante au fur et à mesure que les années passaient. Sans surprise, Alba termina le lycée avec des résultats exceptionnellement hauts pour une non-américaine, et fut acceptée dans des universités prestigieuses. C'est à cette époque que ces parents voulurent retourner au Chili, et qu'ils se séparèrent. Maintenant qu'elle se sentait enfin intégrée dans la société américaine, après tous les efforts qu'elle avait du faire, il n'était pas question d'abandonner et de revenir au point de départ. Tandis que Jorge et Gabriela repartaient à Santiago, dans un Chili apaisé mais encore instable, Alba faisait ses valises pour Los Angeles. Direction l'UCLA !

Tout était beau, tout était grand : jouissant d'une indépendance complète, Alba put enfin complètement s'épanouir, suivant un cursus en Lettres. Elle connaissait sa vocation : devenir journaliste radio. Tous ces soirs passés devant le poste lui avaient insufflé la passion de la chronique, et elle mit à profit sa jolie voix et ses talents de rédactrice pour devenir l'animatrice de la radio du campus. Tout semblait lui sourire : elle était populaire, douée, appréciée. Elle obtint son bachelor à 22 ans, mais au lieu d'entrer directement dans la vie active, choisit de poursuivre ses études en Floride.

Et c'est là que le Drame arriva.

*

Ses premières semaines en Floride furent excellentes, et elle eut la surprise d'y retrouver Kelly, son amie d'enfance, la fille des employeurs de sa mère ! Coïncidence, elles étaient inscrites toutes les deux dans le même cursus et redevinrent vite inséparables. Mais cette année là, Alba changea vraiment. Partout où elle passait, elle se forgeait une popularité sans pareille, et extrêmement fière et sûre d'elle, se laissa peu à peu happer par la vie et les mondanités. Elle s'était relativement bien tenue à Los Angeles, mais ici à Gainesville, elle sortait plus qu'elle n'étudiait, et sa thèse prenait du retard. Ecartant les remarques d'une main, elle devenait tout simplement de plus en plus irascible, capricieuse, et refusait d'entendre les critiques. Elle semblait incapable de voir qu'elle se noyait dans une vie de futilités et allait jusqu'à délaisser ses amis et sa famille, jouissant pleinement des privilèges que sa réputation et son statut lui apportaient. Sa liaison avec son directeur de thèse fut l'élément qui acheva de lui faire perdre la tête et elle ne donna plus aucune importance à ses études.

La suite... comment dire ? C'est toujours difficile de pointer le moment exact ou quelqu'un prend une décision, ou se met à "mal tourner". Quant aux causes de ladite décision, ou du changement de comportement, c'est encore plus compliqué. Toujours est-il que pour faire simple, et pour vous épargner les détails, Alba vola la thèse de Kelly pour la présenter. Personne ne fut au courant de ce plagiat et personne n'aurait imaginé qu'Alba eut été capable de faire quelque chose d'aussi monstrueux. Avait-elle paniqué en se rendant compte que ses résultats chutaient ? Etait-ce une jalousie dévorante devant la réussite discrète de Kelly ? Peu importe. Rien n'importe, ni le comment ni le pourquoi de ce qui s'était passé ce soir là. Ce qui compte, c'est que Kelly partit du jour au lendemain de Floride, et qu'elle se tua dans un accident de voiture un mois plus tard. Alba n'alla pas à la remise des diplômes ; à la place, elle fut admise en hôpital psychiatrique suite à une dépression sévère.

En sortant, elle quitta son professeur et l'Université et partit s'installer à Jacksonville pour « un nouveau départ ». Sur présentation de son CV, mention de ses diplômes et suite à l'excellente réception de sa thèse, Alba fut embauchée à la radio de la ville. Mais la culpabilité l'assaillait, et elle finit par tout abandonner au bout de huit mois. Tournant la page définitivement sur ses rêves de reconnaissance mondiale, elle ouvrit une petite boulangerie de quartier.

Fin de l'histoire.
Enfin, pas exactement.
*

FAIRHOPE (AL), 2015
Je suis l'innocence. ❞


Les meurtres des jeunes Rose Howard et Mary Wilson avaient secoué tout le monde, et Alba s'était même rendue aux deux enterrements. La découverte du corps d'Adam Miller l'avait choquée aussi. Elle qui ne versait pas dans le sentimentalisme, elle s'était sentie solidaire de cette ville dans laquelle finalement, elle était encore une étrangère... un peu. On en revenait toujours à ce point, n'est-ce pas ? Alba l'étrangère. Mais ça semblait aller mieux.

Bien sûr, au départ, venir à Fairhope l'avait profondément agacée. Elle s'était bien trouvée à Jacksonville, finalement : sa boulangerie avait eu du succès et elle réalisait que travailler et cuisiner lui faisaient beaucoup de bien. Mais Lila était sa cousine après tout - la fille de la soeur de son père, et même si elles ne se connaissaient pas, Alba étant 'lune des rares membres de sa famille résidant aux Etats-Unis, elle s'était sentie obligée d'y aller pour identifier sa dépouille, et récupérer ses affaires.

Et puis, sans trop savoir pourquoi, elle était restée. Vraiment, elle n'avait pas voulu. Mais c'était une ville agréable, tranquille, différente de tout ce qu'elle connaissait. La menace du tueur, au début, elle ne l'avait pas trop prise au sérieux (mais prenait-elle quoique ce soit au sérieux?). Elle a dû se rendre à l'évidence lorsque les meurtres ont continué. Evidemment, la jeune femme aurait dû partir. Il n'y a rien qui la retient ici : hormis le meurtre encore irrésolu de Lila, elle n'a aucune attache à Fairhope... et c'est peut-être ça qui l'intéresse. Elle a l'impression de vivre sa vie comme dans un roman policier et ça la fait délirer. La proximité du danger... masochiste ? Peut-être. Mais là au moins, elle arrive un peu à faire la paix avec elle-même. Elle appelle toujours ses parents trois fois par semaine sans leur dire ce qui se trame : pendant les vacances, elle va les voir à Santiago.

Et puis, Alba s'est relativement bien intégrée à Fairhope, à son voisinage. Elle sourit aux officiers de police qui viennent dans sa boutique, essaie de leur soutirer deux-trois indices en battant des cils. Elle échange des ragots avec la fleuriste d'en face, qu'elle va ensuite rapporter au coiffeur du bout de la rue. Maintenant, elle se plaint du couvre-feu avec une petite moue parce-que 21h c'est super tôt et que si ce n'est plus possible de faire la fête, ça craint non? Elle veille à ce que sa boutique tourne bien, et elle a même aménagé un petit coin salon de thé. Elle n'hésite pas à sortir le grand jeu pour vous prouver que sa boulangerie est la meilleure de la ville, et que si le Poète venait lui acheter un pain au chocolat il arrêterait peut-être de zigouiller la moitié de la ville (enfin, ça elle le dit pas, mais elle le pense très fort). Il faut dire qu'avec sa curiosité maladive et son irrépressible tendance à se mêler de ce qui ne la regarde pas, la chilienne a de quoi satisfaire ses pulsions, ici.

Bref, Alba ne réfléchit pas trop à ce qui l'attend dans le futur, elle est incapable de se projeter. Pas de retour en arrière, pas d'évolutions envisageables, elle est coincée dans son présent et essaie de faire avec. Et comme on dit, "c'est la vie".




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MessageSujet: Re: ALBA + le chant des sirènes   Dim 17 Avr 2016, 00:39











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MessageSujet: Re: ALBA + le chant des sirènes   Sam 07 Mai 2016, 19:18

ALBA / FLO

Alba: féminine, gracieuse, sûre d'elle, sarcastique, ne fait pas d'efforts pour plaire, souvent courtisée, peu maternelle, secrète, amère, jalouse, distante, égoïste, impulsive, curieuse, imprudente, menteuse, insouciante, careless, s'excuse peu, excellente cuisinière et technophobe, radio, parle espagnol, séductrice,

Flo: pragmatique, brillante, passionnée, sociable mais peu d'amis, toujours désireuse de bien faire, soucieuse du regard des autres, maternelle, douce, attentionnée, se rappelle toujours de ce qui fait plaisir, s'excuse souvent, mauvaise cuisinière mais excellente en informatique, littérature anglaise, accent écossais, timide, optimiste,
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MessageSujet: Re: ALBA + le chant des sirènes   Dim 06 Nov 2016, 14:23
















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MessageSujet: Re: ALBA + le chant des sirènes   Dim 06 Nov 2016, 14:41






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